SAMIR NASRI, l'OM reste dans la course à la Ligue des champions après sa belle victoire face à Lyon (3-1).
S.N. : On n'avait pas le choix après la victoire de Nancy face à Paris (1-0). Si on voulait rester au contact, il fallait gagner. En continuant sur cette voie-là, je pense qu'on arrivera à décrocher notre place pour la Ligue des Champions.
Comment expliquez-vous que Marseille soit aussi performant face aux grosses équipes ?
S.N. : Quand il s'agit de disputer des grands matches à domicile, nous sommes présents. Finalement, il n'y a que face à Liverpool (0-4) que l'on est passé à travers. On arrive à se surpasser dans les rencontres de gala. Il faudrait aussi le faire contre les petites équipes.
Justement, l'OM se déplace à Metz lors de la prochaine journée...
S.N. : On a fait un super match face à Lyon en s'imposant avec la manière. C'est bien pour la suite, mais il ne faut pas avoir d'excès de confiance et continuer sur cette lancée. Face à Metz, il faudra faire attention. C'est un match piège. Il faut se méfier de cette équipe car elle est allée faire match nul à Lens (1-1). Nous devons rester bien concentré et ne pas penser que cette équipe est déjà reléguée. Les Messins vont essayer de briller pour trouver un club en Ligue 1 la saison prochaine. Il ne faudra pas se faire piéger comme il y a deux ans au Vélodrome face à Strasbourg qui était déjà condamné à la L2. Cette expérience doit nous servir.
Qu'est-ce qui a fait la différence face à Lyon ?
S.N. : C'est le collectif. Quand on joue les uns pour les autres, tout est plus facile. On a vu que si on jouait tous ensemble, nous pouvions rivaliser avec les meilleurs. Les attaquants ont effectué un gros travail défensif. Ce qui a permis à toute l'équipe de bien récupérer le ballon. On a ensuite réussi à faire la différence. Il faut continuer comme ça jusqu'à la fin de la saison.
Personnellement, vous avez eu l'occasion d'ouvrir le score...
S.N. : Ça devait faire but sur cette action ! Akalé déborde sur le côté et centre en retrait. Il me donne un super ballon. Mais je rate ma frappe. Heureusement, je n'ai pas baissé la tête après ça. Et on a tous bien réagi en trouvant finalement la faille dans cette défense lyonnaise.




